Ce que deviennent 300 € par mois en 10 ans, et le moment où les intérêts dépassent ce que vous versez.
Il s’agit du calcul avec un taux constant sur toute la période. Les rendements réels varient, et ni les impôts ni les frais ne sont pris en compte. Les versements sont ajoutés à la fin de chaque mois.
Capital final
Versé—
Intérêts—
Composé contre simple
La comparaison ci-dessus porte sur le seul montant initial, sans versements — les intérêts simples n’ont pas d’équivalent pour les versements.
En dessous de douze mois, l’intérêt simple rapporte davantage, car les deux régimes définissent le taux annuel différemment : le composé utilise le taux effectif, le simple le taux nominal. Ils s’égalisent à un an, puis la capitalisation prend l’avantage. Intérêts simples
VerséIntérêts
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Évolution année par année
Année
Versé
Intérêts
Capital
Voir le tableau mois par mois
Mois
Versé
Intérêts
Capital
Comment l’argent grandit
En 10 ans, vous déposez 36 000 € de votre poche. À 5% par an, avec capitalisation mensuelle, le solde atteint 46 309 € — les intérêts ont ajouté 10 309 €, et le total vaut 1,3× ce qui a été versé.
En 10 ans, les intérêts ne dépassent pas les versements : à la fin, le solde reste surtout votre propre argent. Ce croisement dépend du taux, pas du montant, et à 5% il se situe bien au-delà de cet horizon — c’est la réponse honnête pour une courte durée. Les intérêts composés récompensent le temps plus que le versement.
Les intérêts composés signifient que les intérêts produisent eux-mêmes des intérêts. Un versement du premier mois continue de travailler tous les mois suivants : c’est pourquoi la courbe s’incurve vers le haut au lieu de monter en ligne droite, et pourquoi les dernières années d’un plan long apportent plus que les dix premières.
Les versements arrivent ici en fin de mois, la convention prudente : le dépôt du mois 1 commence à rapporter au mois 2. Les outils qui supposent un versement en début de mois affichent un nombre un peu plus élevé, et la plupart ne précisent pas lequel ils utilisent.
Le taux est une référence affichée, pas une promesse. Les rendements réels varient d’une année sur l’autre, l’inflation en absorbe une partie, et la fiscalité dépend de votre pays. Le champ ci-dessus est modifiable pour cette raison précise — la leçon est la forme de la courbe, pas le dernier chiffre.
Questions fréquentes
300 € par mois, est-ce suffisant ?
Suffisant pour quoi, le calculateur ne peut pas le dire. Ce qu’il affirme : 300 € par mois pendant 10 ans représentent 36 000 € versés et aboutissent à 46 309 € à 5% par an. Savoir si cela atteint un objectif dépend de l’objectif.
Le calcul tient-il compte de l’inflation ?
Non. Les montants sont nominaux : un solde de 100 000 dans trente ans achète moins que 100 000 aujourd’hui. Pour raisonner en euros d’aujourd’hui, retranchez l’inflation attendue du taux — 5% de rendement avec 2% d’inflation se comporte comme 3%.
Pourquoi le total ne suit-il pas proportionnellement le versement ?
Il le suit : doubler le versement mensuel double à la fois ce qui entre et le solde final, car le calcul est linéaire par rapport au dépôt. Ce qui ne suit pas, c’est le temps — doubler les années fait bien plus que doubler le résultat, et cette asymétrie est tout l’intérêt de la capitalisation.
Que se passe-t-il si j’arrête de verser à mi-parcours ?
Le solde continue de capitaliser sur ce qui est déjà là ; il cesse simplement de croître par de l’argent neuf. Un plan abandonné à mi-chemin finit nettement en dessous de la moitié du résultat complet, car les versements sautés étaient ceux à qui il restait le moins de temps pour travailler.
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